Conserverie Sarjua

Vos débuts, M. Sarjua ?

Je suis âgé d’une cinquantaine d’année et j’ai débuté mon activité entre mes parents agriculteurs et mon frère vendeur de fruits et légumes.

Je  deviens  encanteur à 24 ans et c’est suite à un voyage à la Réunion et un premier export de piment vers les Conserveries exotiques de Bourbon que germe l’idée d’une conserverie Mauricienne.

Membre de l’association des exportateurs, je participe au SIAL France en 1986 à Paris (salon international de l'alimentation).

Depuis je  n’ai pas cessé de voyager a la conquête de nouveaux marchés.

Quel est l’état actuel de vos activités?

La société compte un turn over actuellement de près de Rs 75 M., exporte près de 30% vers l’Europe, Canada et Australie.

Très fortement présente en grande surface localement, en France et en Angleterre, elle a débuté la création de coffret et de mélange haut de gamme, épices, achards, tisanes, confiture mais également fruits et légumes.

Depuis plus de six  mois la farine de fruit à pain et de manioc est disponible, les débuts sont prometteurs puisque c’est déjà 100 kilos par jours qui sont écoulés sans grande publicité.

 

Mme Olive Boncoeur

Votre parcours, Mme Boncoeur ?

Je suis plus connue sous le nom d’Olive, habitante de Nouvelle Découverte, Rodrigues 

Il y a trente ans de cela, avec mon époux,  nous avons  commencé le projet de plantation de légumes sur une petite échelle. Et petit a petit,  on a agrandi le projet et actuellement nous travaillons sur un terrain privé de 5 Arpents  où nous cultivons plusieurs légumes.

Quels sont vos réalisations et embûches ?

Je suis la première et l’unique personne jusqu'à maintenant qui a investi avec l’aide de La DBM dans le projet d’hydroponique ā Rodrigues. Pour mon projet d’hydroponique, j’ai suivi des stages de formation en Espagne et Maurice.

Pendant ces 31 années comme planteur, j’ai du faire face à beaucoup de difficultés surtout dans les périodes de grande sécheresse. Cependant, c’est avec mon métier de planteur que j’ai pu construire une maison et que  3 parmi mes 4 enfants ont poursuivi des études universitaires en Australie.

Fibula

Wannas Kodabaccus, give us a brief summary of your enterprise:

I am the owner of Fibula Jewellery Co. Ltd., I have more than 25 years experience in jewellery making. At Fibula, situated at Sir William Newton Street, Port Louis, there is a wide range of high quality rings, pendants, earrings and bracelets.

It was not easy to start a workshop at the age of 18, with no experience in the business. Nevertheless, I really believed that I would achieve it. I started on a small scale, manufacturing some jewels, at my place and due to the increasing demand for my products, I decided to open a shop to display my products for a wider “clientele” with the help of the Development Bank of Mauritius Ltd. 

Why is your enterprise a success?

First, my shop is strategically located. Second, most of my customers are women and my products must be trendy, exclusive and attractive and I pay special attention to the design.  The added plus is that I have a good team and family support.

What about competition?

Although competition is very tough, I can rely on very regular customers who like my products. The price I offer is very competitive, and the quality of my products is of very high standard, either for hand made pieces or imported ones.

Carella Coiffure

Mme Carella, pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Depuis que je suis petite, j’ai toujours rêvé d’être une coiffeuse.

J’ai débuté  à seize ans comme apprentie durant les vacances du secondaire chez une coiffeuse professionnelle.  Pendant que mes copines de classe s’amusaient, moi, je ne ratais pas un jour de mon stage. A la fin des mes études secondaires, j’ai commencé à travailler à plein temps dans le même salon. 

Qu’est-ce qui vous a motivé d’ouvrir votre propre salon de coiffure ?

En 2003, quand la responsable du salon où je travaillais, a décidé d’émigrer, elle m’a laissé la responsabilité du salon. Après un an,  j’ai repris le salon (équipement, mobilier etc.) à mon propre compte.  Avec l’aide de mon époux, j’ai trouvé un nouveau local plus accessible aux clients.  J’ai aussi obtenu un prêt de Rs 50,000 (Anou dibout Ensam) à  la Banque de Développement pour les frais d’installation.  

Les débuts étaient difficiles mais j’ai persévéré à travers beaucoup de sacrifices.

Apres huit ans, est-ce que c’était une bonne décision ?

Définitivement, oui.

Mon entreprise m’a permis d’aider mon époux à construire notre maison et à l’achat de ma voiture. Maintenant je contribue aussi à l’éducation de mes enfants.

Maubons food ltd

M. Ved Luchmun, why has made your production of banana chips so successful on the market?

Maubon Foods started the production of banana chips some 18 years ago. Since 1996, Maubon Banana chips remain the leading product on the local market.   

At the beginning, I had to invest on purchase of equipment. I decided to concentrate on product differentiation since it was a product which already existed locally.  I targeted a “niche market” and put emphasis on providing an attractive aluminum packaging, better quality and outline the nutritional values of the banana. My first export was towards the European Market specifically Germany.  This was the breakthrough and orders started poring.

This international market has expanded to South Africa and Russia. 

What do you think, are the qualities of an entrepreneur?

As an entrepreneur, you must be resourceful and take calculated risks.  An entrepreneur must have the drive to work unending hours and have a vision of the future while preserving the environment.